Dans les billets précédents furent évoqués quelques problèmes liés aux technologies de l'information et leur éventuel impact sur l'enseignement. Un aspect n'a pas encore été discuté : il s'agit de la consommation énergétique engendrée par l'agitation de tous les électrons impliqués dans ces belles machines !
Dans un style mauvais esprit on pourrait se demander : "Si nous renonçons au nucléaire, est-ce que nous serons plus bête pour autant ?" J'avoue que devant la servitude de mes élèves face à leur calculatrice (ou leur téléphone portable) il m'est déjà arrivé de leur demander comment ils feraient s'il n'y avait plus de pile ou de batterie sur Terre ... En apprenti technologue et futurologue je pourrais, l'année prochaine, faire phosphorer mes Terminale S spécialité physique sur la solution des nanotechnologies. En effet : qui dit taille réduite dit aussi consommation moindre a priori. Peut-être qu'en implantant directement des nano-portables sous la peau on pourrait les recharger grâce à l'énergie dissipée par notre corps à travers sa chaleur ou ses mouvements, on peut rêver non ? On en revient à ma marotte du moment : la convergence du carbone et du silicium, la tétrix dans la calculatête, la mauvaise graisse brûlée au profit de l'intelligence pure !
Cette histoire d'ours polaire me rappelle une belle exposition de Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin vue au Magasin (centre d'Art Contemporain de Grenoble) :
http://blog.shopecolo.fr/expo-developpement-durable-ecologie-magazin-grenoble-2612.html

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